29 juin 2011

Quoi, vous utilisez des avatars dans votre Réseau Social d'Entreprise ?

Il y a des questions qui reviennent régulièrement en débat sur les RSE (Réseaux Sociaux d'Entreprise).
"Vos collaborateurs peuvent ils utiliser des avatars ?" en est une.

La question sous-jacente est "Comment puis je être sur que si un de mes collaborateurs va trop loin (non respect des règles éditées dans une charte par exemple) je puisse l'identifier ?"
Nettement plus perverse et malgré la compréhension que l'on peut avoir face à ce type de questions, une des notions fondamentales de l’entreprise 2.0, la confiance, est déjà écartée...


Quelles que pistes de réflexion concernant cette question :
  • Le collaborateur, lorsqu'il se connecte à son poste de travail livré par l'entreprise, est normalement identifié.
  • Dans le cas d'un accès mobile à l'intranet ou au RSE, une identification sera nécessaire.
  • L'identification existera aussi dans le cas d'un extranet. 
Conclusion : il doit être possible pour un administrateur de savoir qui s'est connecté et via quel support.

Dès lors, pourquoi interdire l'utilisation d'avatar ?

La peur liée à l'usage d'avatars est que le collaborateur "se lâche plus", entrainant des risques sur la sécurité ou le respect de la charte. 

Il est souvent oublié que toute la population de l’entreprise n'est pas homogène (et égale face à l'écrit). Si certains auront des facilités à échanger par écrit, d'autres n'oseront pas, et c'est la que les avatars peuvent se révéler des leviers pour le RSE.

En effet, vos collaborateurs "timides" qui n'osent pas se lancer sous leur propres noms pourraient voir une facilité et surtout éviter le fait qu'on les reconnaissent dans les espaces collaboratifs ou flux de conversations.
Le cas simply  market (et plus particulièrement ici) montre que l’usage d'avatars a permis au personnel de s'exprimer beaucoup plus facilement? La peur de ne pas s'exprimer correctement, des fautes d'orthographes... les retenaient d'aller publier sur les espaces communs. L'utilisation des avatars à gommer cette peur et permet donc à tous de s'exprimer. N'est ce pas votre objectif ?


Quelle culture de la communication à votre population est la question à se poser. Les commerciaux ne s'expriment pas de la même façon que les responsables financiers...
Il serait dommage de mette de coté une partie de vos collaborateurs...


On en revint aux fondamentaux, c'est à dire s’intéresser à l'homme et à son usage...puis adapter au mieux les usages & les outils de l'entreprise pour les collaborateurs.




28 juin 2011

epop : le RSE de l'Oréal

 Mercredi 22 mai se tenait la 4ème édition de l'Observatoire des Réseaux Sociaux d'Entreprise sur le thème "Diversité et RSE : gadget numérique ou véritable levier de la stratégie d'entreprise?"

Cette rencontre a été l'occasion de nous présenter epop, le RSE de L'Oréal.




Suite à une définition des Réseaux Sociaux d'Entreprise (RSE) et l’intérêt de la sociométrie en entreprise par le président de l'Observatoire, Ziryeb Marouf (et RH 2.0 chez Orange), Brigitte Silinski et Marie-Eve Hermans De Mont Marin responsables du projets nous ont expliqué le pourquoi du RSE epop. 



Les 3 grands axes d' epop : Trouver, Partager, Exprimer


Les 3 grands objectifs de epop :
 - Casser les silos et créer des passerelles entre les collaborateurs, les métiers, les projets.
 - Rassembler, avec la notion de Worldwide tout au long du projet en raison de la dimension internationale de l'Oréal étant une entreprise internationale/
 - Réduire les fractures numériques et sociales.


L' attente de epop en interne était double d'un point de vue de la population : les jeunes collaborateurs récemment embauchés (la génération Y ? ) et le top management qui voyait un intérêt.
Un changement du contexte était également nécessaire à la fois pour améliorer le bon fonctionnement en général de l'entreprise et le besoin de mettre en place de nouvelles plateformes collaboratives. 

"Nous partimes 500 mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 3 000 en arrivant au port" C'est aussi ce qui pourrait être dit en interne, d'un projet regroupant une dizaine de personnes au début, plus de 150 personnes de tout horizon de l'entreprise ont finalement participé à la création de epop.

Quel choix de gouvernance pour epop ?

 - Plateforme  ouverte à tous.
 - Transparence (pas de pseudo)
 - Régie par une charte
 - Pas de modération (mais pas d'incident relevé à ce jour)
 - Usage professionnel uniquement
 - Adoption par la simplicité (2 populations : epop  pour les nuls, et epop pour les pro)

epop met le collaborateur en relation avec les 3 grandes sphères : l'employé (sa production personnelle),  ses collègues (sa présence au sein de son équipe hiérarchique), ses espaces (ses groupes de travail liés à ses projets et donc pas forcement sa hiérarchie). 
L'objectif est que le collaborateur puisse interagir rapidement à travers ses 3 espaces. "Interagir" signifie ici, savoir ce qui se passe sur ces espaces mais aussi apporter et partager ses propres connaissances.

Quels Facteurs clés de succés : 
 - La confiance :  qui se traduit par le droit à l'échec
 - L'exemplarité : le Top Management doit etre moteur
 - La visibilité : la reconnaissance des collaborateurs
 - Déploiement à tous les collaborateurs : tous doivent se sentir investis.





12 juin 2011

Le Cloud Computing en vidéo

Le concept de Cloud computing est de plus en plus présent et  va vite devenir un choix stratégique pour les entreprises.

Du coté des utilisateurs, l'annonce par Google de la sortie de Netbook offrant des services de Cloud Computing va permettre l'introduction de cet usage chez les consommateurs (et donc les salariés).

Des caractéristiques du Cloud Computing :

 - Les données sont basées sur un espace autre que le poste de travail (exemple google doc, Skydrive...)
 - Les applications sont installées sur des serveurs externes (Microsoft, Salesforce, IBM...)
 - Pour les clients des sociétés de service de Cloud Computing l'avantage est de louer des licences au plus prés de leur utilisation (nombre d'utilisateurs) plutôt que de devoir investir dans l'achat de licences plus difficilement flexible (cela peut correspondre également à un choix d'externalisation de serveurs, d'économie de maintenance...)
 - Les données et applications n'étant pas stockées dans l'entreprise, celle ci est dépendante de la qualité de prestation de service de cloud (je met de coté tous les aspects de sécurité, juridique, de récupérations de données...)

Apres ces quelques mots, cette vidéo vous apportera certainement des réponses à vos questions


Evolution du web : "A quoi ressemblera le web demain ?"

Fréderic Cavazza nous livre, dans cette présentation faite à Montréal, sa vision de l’évolution du Web.

Pistes de réflexion :

 - Forte évolution technologique :
     La mobilité
     Le Cloud Computing

- Evolution des usages
     Forte activité sur les réseaux sociaux
     Meilleure connaissance des usages

- "Nouvel entrant" :
     L'importance des données.

et bien sur le "mix" de tout cela...

7 juin 2011

Qu 'est ce que l'engagement ?

La présence sur les réseaux sociaux tel que Facebook, Twitter... des entreprises ne suffit pas.

En effet, l'entreprise ou la marque doit entrer et être en "conversation"  avec son public (fans, followers...) afin de pouvoir connaitre les opinions de ces derniers sur ces produits (en faire la promotion également) ou l’évaluation de la notoriété de la marque.

L'engagement consiste donc à créer du lien avec sa cible via diverses stratégies d'animation.

Ci dessous, vous trouverez un tableau réalisé par Amel Belkamel sur les Régles de l'engagement comprenant les éléments de base d'une présence active sur le web.













 
Pour en savoir plus sur l'engagement c'est .

Source : Digital Réputation Blog

4 juin 2011

Le Réseau Social d’Entreprise et les autres outils collaboratifs

Sur le blog de Spectrum Groupe le post "Le Réseau Social d’Entreprise et les autres outils collaboratifs" recadre la place du RSE au milieu des outils collaboratifs.

 - Usage encore peu connu qu'il faut continuer d'expliquer
 - Le RSE est une composante du travail collaboratif
 - Il a un usage précis
 - Des usages simples mais efficaces peuvent se limiter à l'utilisation d'un RSE (mise en relation, flux conversationnel), d'un Wiki (Co création, capitalisation) et d'une GED (Gestion de vie des objets).

Ci dessous classement des outils par degré de Structuration et Nombre de participants.
.

Le lien vers ce ludique article c'est ici

2 juin 2011

Twitter : Usage de Questions/Réponses


Usage de veille, Twitter a aussi un usage de Questions/Reponses. 

- Environ 3 millions de questions par mois.
- 66% des questions sont d'ordre commerciales
- 25% des questions concernent des produits ou sont relatives à du support technique.
- 67% des twittos posant des questions ont plus de 100 followers (ce qui représente une minorité de compte : 80% des comptes ont moins de 10 followers chiffres 2011).  29 % de ces derniers, reçoivent toujours une réponse et 82% la plupart du temps ! 

Pistes de réflexions :
- Importance d'une taille critique 
- Retour plus important que les supports "traditionnels" (mailing, newsletters...)
- Le lien social permet également une plus grande satisfaction des retours.

L'usage en interne ou en externe d'usages de conversation est donc un moyen de facilitation d'échanges et d'innovation, lorsqu'une certaine masse est atteinte. 

Approche à ne pas oublier pour le "business"...

Etude : InboxQ,

Source : ViralBlog

1 juin 2011

Réseaux sociaux : Charte et Guideline pour l'utilisateur

Voulu,  les collaborateurs d'une entreprise participent sur les réseaux internes (réseaux sociaux d'entreprise ou RSE). Désiré ou non, ces memes collaborateurs s'expriment également sur les réseaux sociaux externes (Linlked in, facebook, Twitter....). Il est donc nécessaire pour une entreprise d'informer mais aussi de responsabiliser l’employé sur ses devoirs mais aussi ses droits, lors de sa présence sur ces divers réseaux sociaux. Aussi, la question n'est plus "dois je rédiger une charte?" mais " comment informer, responsabiliser voir former mes collaborateurs ? " 

Je vais différencier "charte" et "guideline". Les 2 sont à mon sens complémentaires.

  • La charte est un document juridique qui lie l'entreprise et le salarié.
  • Le guideline étant plus une liste "des règles d'or".




Pourquoi 2 documents ?

Via la charte, il est bon de rappeler les règles à la fois du salarié mais aussi de l'entreprise. Cela parait également être un bon moyen de créer "la confiance" : les 2 parties s'engagent. Par contre, je ne pense pas que la charte sera lue par la plupart des collaborateurs (qui lit encore les modes d'emplois ?) . 

Le guideline doit donc à la fois être conscis mais aussi complet (La mise en route rapide de 2 pages est lue par contre par le plus grand nombre).

Des pistes de réflexions sur le comment...


1. Définir le périmètre
Quel est l'objectif pour l'entreprise et donc du périmètre de la charte :
- Communication strictement interne à l'entreprise (RSE)
- Communication avec l'extérieur : en tant qu'employé et/ou en tant que personne   

2. Existence de documents de références (Quel que soit le périmètre)
Existe t il déjà une charte informatique?
Si oui est elle à jour ?
- Si à jour, voir quelle est la possibilité d'intégrer soit un nouveau paragraphe soit une annexe puis de faire valider les éléments.
- Si pas à jour, quelles sont les actions de mises à jour. La mise à jour peut être long en raison des diverses filiales (process validation interne) et donc droits locaux.
  S'il n'existe pas de charte, il est grand temps d'en créer une !.


3. Quelle communication
Maintenant qu'au minimum un guideline existe (règles d'or, les 10 commandements...), il faut que les collaborateurs puissent en prendre connaissance.
Possibilités :
- Demander un accusé de lecture avant la création d'un profil
- Au moment de la création d'une communauté....

La charte fera bien sur parti des éléments à distribuer avec le contrat de travail.
Le guideline pourra être de par son non engagement juridique être très facilement porté à la connaissance des collaborateurs.

Des liens :
Charte Orange et Bouygues
Rédaction d'une charte
Aspects Juridiques